http://www.interfacesriches.fr Toute l'actualité des interfaces riches (Flash, HTML5, 3D...) Wed, 13 Mar 2013 06:40:23 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.5.2-alpha Flash, grand conquistador du marché RIA http://www.interfacesriches.fr/2009/02/18/flash-grand-conquistador-du-marche-ria/ http://www.interfacesriches.fr/2009/02/18/flash-grand-conquistador-du-marche-ria/#comments Wed, 18 Feb 2009 01:49:37 +0000 Francis Bourre http://www.interfacesriches.fr/?p=310 Adobe a profité du Mobile World Congress pour dévoiler une partie de sa stratégie de conquête du marché RIA; Stratégie qui rappelez-vous prend racine en 2003 avec les balbutiements de Flex première génération et l’aube du néologisme made in Macromedia (Rich Internet Application) scandé sur un whitepaper préconisant les bénéfices d’une meilleure expérience utilisateur; Stratégie qui depuis confirme les velléités d’universalisation de la technologie Flash à l’intérieur et à l’extérieur du navigateur avec l’ouverture du player au sein de l’Open Screen Project; Stratégie qui traduit aussi la sérénité avec laquelle certains choix technologiques du dernier player décriés par une partie de la communauté ont été entérinés face à une concurrence prétendue agressive et menaçante; Et stratégie enfin qui montre dans une vision macro avec quelle virtuosité la plateforme Flash s’immisce subrepticement chez les constructeurs pour tenir en respect les éventuels outsiders en matière de technologies riches. Parce dans le monde merveilleux d’Adobe, Java est un langage de développement d’outils tiers et de services web, Ajax un simple collaborateur navigateur et desktop, Silverlight une alternative marketing pour les développeurs .NET et Unity3D une technologie de jeux 3D réservée à l’iPhone et au navigateur.

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Blague à part, voici pour commencer le résumé de ce plan d’attaque découpé en 5 annonces, publiées pour la plupart sur le site d’Open Screen Project:

Arrivée d’un nouvel SDK pour la lecture des PDFs et eBooks sur mobile.
Cette technologie remplace Reader LE et embarque les formats PDF et ePUB avec gestion des DRMs à la clef. Bookeen, iRex Technologies, Lexcycle, Plastic Logic, Polymer Vision et Springs Designs ont répondu à l’appel et proposeront dans le courant de l’année des produits qui intègrent cette technologie. Sony lui joue les précurseurs avec Sony Reader.

Distributable Player Solution ou le packaging du processus d’installation Flash Lite 3.1.
Disponible sur le labs, cette solution est composée du dernier runtime et d’un nouvel outil répondant au doux nom de Mobile Packager. Cet outil permet de générer un installeur Nokia S60 (.SIS) ou Windows Mobile (.CAB) à partir d’un fichier cible SWF. Une fois déployé, un checker se chargera d’installer ou d’updater la version du player spécifiée lors de la publication. Pour faire simple, il s’agit d’une adaptation de ce qui est déjà proposé dans le navigateur. Le système de distribution est en beta et concerne seulement pour l’instant les Etats-Unis, l’Espagne, l’Italie et l’Inde. On s’étonnera par contre qu’Adobe délivre cet outil si tard, quand on connaît le rôle capital que jouent ces assistants au déploiement dans la pénétration d’un parc utilisateurs.
Adobe souligne son effort de distribution d’applications avec l’ajout de Nokia Ovi Store et Windows Mobile application store à la liste des anciens partenaires: ZED, Thumbplay and GetJar.

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Adobe et Nokia investissent la coquette somme de 10 millions de dollars pour encourager le développement d’applications Flash multi-screen.
Ces fonds sont disponibles dès maintenant précise Anup Murarka qui invite les équipes de développement à soumettre leur concept d’application via le formulaire prévu à cet effet. En cas d’affiliation, les auteurs conservent les droits de leurs productions. Voici une offre alléchante qui réconciliera peut-être certains studios avec Flash Lite.

Dans un même élan, on notera l’arrivée du Flash Lite Developer Challenge. Ce concours conçu en partenariat avec Thumbplay et Getjar est ouvert aux développeurs désireux de promouvoir leur application Flash Lite. En sus, 100.000 dollars de dotation seront offerts aux gagnants répartis en 7 catégories.

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Palm rejoint l’Open Screen Project
Encore une nouvelle qui doit faire grincer des dents Apple. Pour rappel une partie de l’équipe de développement iPhone avait quitté Cupertino pour fouler les pâturages software du Pre. L’outsider de Palm continue donc de se positionner en concurrent frontal de l’iPhone et ajoute à son arc l’intégration de la technologie Flash dans son WebOS.

La véritable annonce du MWC, c’est la disponibilité du Flash Player 10 pour tous les smartphones dès 2010, ou presque…
Après le teaser Kevin Lynch à Max San Francisco, on a la confirmation qu’Android, Windows Mobile et Nokia S60/Symbian seront les premiers systèmes d’exploitation à intégrer la dernière version du player Flash. Plusieurs betas devraient être lancées sur le labs courant 2009 dès que les produits seront estimés assez matures dixit Ryan Stewart.
Apple et BlackBerry demeurent les grand absents de cette annonce…

Pendant ce temps Microsoft contre-attaque avec LG et Apple joue stupidement l’embargo en privant ses utilisateurs d’une expérience web complète, du moins c’est ce que clament ses détracteurs.

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En piqûre de rappel voici un extrait de mon analyse du contexte et des enjeux économiques dans cette guerre des RIAs. J’avais tenté l’année dernière de décrypter les motivations d’Apple et Microsoft dans l’embargo sur les validations ES4.
En bref ?
Adobe ferait donc peur ? Encore récemment, Steve Jobs nous faisait une belle démonstration des craintes que pouvaient susciter l’essor de la plateforme Flash en boycottant le player sur la version Safari de l’IPhone et en vantant les prouesses du très conventionnel SproutCore pour faire avaler la pilule. “Euh… Mais Steve, si la technologie Flash n’est pas adaptée à l’IPhone, comment se fait-il qu’elle le soit à d’autres technologies mobiles ?” :p En exergue donc ici, les effets pervers du lobbying ou quand un fabricant d’OS et d’hardware informatique se met à truster la téléphonie mobile.
Mais les analystes le savent bien, c’est un conflit bien plus large qui se dessine à l’horizon. On pourrait le résumer en ces quelques mots: Desktop vs Browser.
Pour comprendre les enjeux économiques de ce nouveau combat, imaginez un ordinateur où le système d’exploitation ne serait plus qu’une pièce mineure pour faire fonctionner les applications, destitué peu à peu par les services proposés par le navigateur. C’est aujourd’hui, une partie du web qui menace le desktop, parce que les RIAs (cf: Photoshop Online powered by tamarin ou la menace potentielle des machines virtuelles en plugin navigateur), les (le devrais-je dire !) moteurs de recherche (cf: Google Operating System ou la prise en otage de l’information) et les réseaux sociaux (cf: Facebook et son écrasante plateforme F8 – prononcez fate – dont le nom de code ressemble à une inquiétante allegorie comme le prophétise Techcrunch) pourraient bien remplacer un jour, en partie ou totalement, les applicatifs qui tournent sur nos chers systèmes d’exploitation.

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La première version de cet ordinateur (où le système d’exploitation pourrait devenir une pièce mineure) s’appelle SmartPhone. Les investisseurs l’ont compris.
D’ailleurs pour revenir à l’extrait, il est marrant de constater avec quelle crédulité les arguments de Steve Jobs ont été accueillis en Mars dernier. Cristallisés depuis dans la mémoire collective des fanboys, ce sont ces mêmes arguments que l’on nous assène sans relâche pour défendre les intérêts d’Apple: La technologie Flash serait donc trop gourmande pour le processeur de l’iPhone ? Vaste blague ! Malheureusement, les porte-paroles d’Adobe soufflent dans le sens du vent et utilisent le xyloglotte pour traduire en dialecte politiquement correct les interminables tractations qu’ils essuient avec Apple.

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Shantanu Narayen, le CEO d’Adobe déclarait en début d’année: “C’est un défi technologique complexe, c’est pour cette raison qu’Apple et Adobe collaborent main dans la main. La balle est dans notre camp. Il nous incombe de trouver la bonne solution.” A Anup Murarka d’ajouter à Barcelone: “On adorerait nous aussi voir la technologie Flash embarquée sur l’iPhone, mais la décision finale sur le quand et le comment n’appartient qu’à Apple. C’est pourquoi nous continuons de travailler sur le sujet.“. Tout cela sent le discours marketing ultra-formaté et réchauffé. Flash Magazine s’était emparé à l’époque de la déclaration acidulée du CEO, pensant qu’il s’agissait là d’un présage de bon augure. Difficile de ne pas céder à la tentation quand on garde à l’esprit la révélation maladroite de Paul Betlem lors de la dernière édition de Flash On The Beach. Les participants  se souviennent encore de l’annonce d’un flash player pour iPhone totalement opérationnel présent dans les laboratoires d’Adobe, un player qui n’attendait que l’accord d’Apple pour être offert au grand public. La déclaration de l’ingénieur fut aussitôt enterrée à coups de déclarations officielles bien plus tièdes. Bill Perry résumera plus tard l’inertie de la situation en ces quelques mots: “Pas mal de travail reste à accomplir avec Apple, l’iPhone SDK et la licence qui l’accompagne ne nous permettant pas de délivrer une expérience complète de Flash dans le navigateur Safari de l’iPhone.“. Nul besoin d’être Champollion pour décrypter cet axiome xyloglotte.

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Soyons clairs, Apple ne compte pas rejoindre le projet Open Screen, ni accueillir le Flash Player 10 dans sa version complète sur Safari mobile. Apple protège jalousement son business model (iPhone SDK/iTunes Store) et propose au mieux de downgrader les fonctionnalités de la VM Adobe pour qu’elle se conforme à la licence de son SDK. Et dissipons pour finir un autre malentendu, l’argument SproutCore n’est qu’un leurre (cf: la pauvreté de l’expérience utilisateur MobileMe), d’ailleurs le conflit Flash vs Ajax n’a pas lieu d’être, mais ceci est un autre débat…

C’est dans ce contexte donc, qu’Adobe joue la carte de la concurrence en infiltrant le marché avec la démocratisation de sa technologie, l’essor de la plateforme Flash, l’expansion d’Open Screen Project et l’arrivée des applications multi-screens, applications 100% compatibles desktop, Nokia séries S, Windows Mobile, Palm Pre, PS3, Android, processeurs Intel Media CE 3100 et plus encore… Un argument choc qui pourrait bien faire plier Apple à terme et forcer l’adoption de la technologie Flash sous la pression commerciale de la concurrence.

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Résumons ! Adobe tente de proposer une expérience multimédia complète cross-browser et cross-OS, c’est l’essence même d’Open Screen Project. Ce sont ces mêmes raisons qui tiennent pour l’instant la technologie Flash à l’écart d’une véritable course à l’armement à l’instar de produits plus tape à l’œil (cf: Unity3D). Mais surtout, ce sont toutes ces problématiques (évidentes ? pas pour tous…) de poids et d’universalité middleware/hardware qui pourraient laisser la concurrence loin derrière si Adobe arrive à formaliser son offre à temps, SilverLight inclus, et ce même après le cuisant échec ES4.

So, wait and see !

]]> http://www.interfacesriches.fr/2009/02/18/flash-grand-conquistador-du-marche-ria/feed/ 2 Flash devient une marque ombrelle et autres annonces d’Adobe http://www.interfacesriches.fr/2008/11/17/flash-devient-une-marque-ombrelle-et-autres-annonces-dadobe/ http://www.interfacesriches.fr/2008/11/17/flash-devient-une-marque-ombrelle-et-autres-annonces-dadobe/#comments Mon, 17 Nov 2008 14:08:15 +0000 Frédéric Cavazza http://www.interfacesriches.fr/?p=186 C’est à San Francisco que vient de s’ouvrir l’édition 2008 de MAX, la grande messe d’Adobe, et les annonces se succèdent. Je vous propose donc un petit résumé.

Flash à tous les étages

Avant il y avait Flash, Flex, AIR… à partir de maintenant il n’y aura plus que Flash. C’est en substance la nouvelle posture de communication d’Adobe qui souhaite simplifier l’accès à des technologies peut visibles du grand public comme Flex ou AIR en les englobant dans la Flash Platform :

Le schéma est un peu indigeste mais cette stratégie a du sens dans la mesure où l’offre commençait à ne plus être très lisible. Plus d’infos ici : Flash Is Now A Platform, AIR Gets An Upgrade, And Adobe Puts A Catalyst In Gumbo.

Nouvelle version pour AIR (oups !)

Au passage vous noterez que la version 1.5 de AIR est disponibles. Heu… suis-je encore autorisé à parler de AIR ?

Bon toujours est-il que l’on nous annonce de meilleurs performances, une gestion plus fine de la mémoire et le support de Flash 10 / Webkit : Adobe AIR 1.5 (”Cosmo”) builds now in Flex SDK Nightly builds.

Version mobile pour Flash 10

Adobe et ARM unissent leurs forces pour porter Flash 10 et AIR sur les terminaux mobiles équipés d’une architecture ARMV- et ARMv7, c’est à dire… heu… et bien en fait je ne sais pas à quels terminaux ça correspond (en tout cas pas l’iPhone).

Bon de toute façon les démos n’ont pas encore eu lieu, mais c’est assurément une très bonne chose notamment pour la popularisation des Rich Mobile Application. Plus d’infos ici : Flash 10 for Mobile Devices.

Thermo devient Flash Catalyst

Thermo sort de l’ombre et récupère un nom grand public “conforme” à la nouvelle politique de gamme : Flash Catalyst. En deux mots ce nouvel outil permet de faire le pont entre deux métiers jusqu’alors fâchés : les designeurs et les développeurs. Avec Flash Catalyst la promesse est de laisser la main aux designeurs pour ajouter une première couche d’interactivité à leur création. Plus d’infos ici : The Flash Platform (again) and Hello Flash Catalyst.

Traduction :

  1. Vous prenez vos fichiers Photoshop, Illustrator ou Fireworks ;
  2. Vous les importez dans Flash Catalyst ;
  3. Vous définissez une fonction / un comportement à vos éléments graphiques (“ça c’est un bouton”, “ça c’est un champ texte”…) ;
  4. Vous testez votre prototype (puisque c’est ce que votre design est devenu) ;
  5. Vous le transmettez aux développeurs qui finissent le travail.

Voilà, c’est merveilleux, tout le monde est content. Tout le monde sauf moi, le concepteur. Car c’est encore tout une partie de la chaîne de production d’un site web ou d’une application en ligne qui est toujours ignorée par les éditeurs : avec quoi les concepteurs peuvent-ils bien travailler pour faire leurs arborescences, scénarios d’utilisations, parcours-client et maquettes fonctionnelles ?

Personnellement je suis persuadé que Fireworks serait la solution idéale pour les concepteurs (puisque de toute façon il n’y a pas la place pour 3 produits “graphiques” dans la gamme). Il suffirait “juste” de la simplifier et surtout de faire en sorte qu’il sache gérer les tableaux de données.

Mais bon j’aurais l’occasion d’en reparler…

Cocomo pour faire des applications sociales riches en mode Saas

“Applications sociales riches en mode Saas“, hé hé hé ça vous la coupe autant de buzzword, non ? Pour faire simple, disons que Cocomo désigne une série de composants (des briques logicielles) qui permettent de créer plus rapidement des applications à vocation sociales qui seront hébergées sur la plateforme Acrobat.com.

Plus d’infos ici : CoCoMo – Collaboration for Every Developer.

Voilà donc une très belle série d’annonces, vivement la suite (car la semaine ne fait que débuter) !

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/11/17/flash-devient-une-marque-ombrelle-et-autres-annonces-dadobe/feed/ 7 Quand les interfaces riches nous rapprochent des sujets, qui au départ, ne nous intéressent pas ! http://www.interfacesriches.fr/2008/08/07/interfaces-riches-sujets-rapprochement/ http://www.interfacesriches.fr/2008/08/07/interfaces-riches-sujets-rapprochement/#comments Thu, 07 Aug 2008 01:39:59 +0000 Kim Auclair http://www.interfacesriches.fr/?p=64 À mon avis, il est intéressant de voir combien les interfaces riches peuvent nous rapprocher de sujets qui, à l’origine, ne nous intéressaient pas particulièrement.

L’interface en FLEX de Chesscube, un jeu d’échecs en ligne, en est un bon exemple parmi plusieurs.

Contrairement aux jeux d’échecs développés sur des interfaces en java et pauvre sur le plan visuel Chesscube apporte un nouveau regard pour ce type de jeu.

Inscription Chesscube

L’inscription sur le site est particulièrement facile grâce au formulaire dynamique ( que j’adore ! ).

Chesscube

Une fois inscrit, on vous propose une visite guidée dans le jeu. L’intégration des outils 2.0 est bien pensée, on peut y retrouver par exemple, un système de gestion d’amis, de chat, de statistiques, etc. Un moteur de recherche est également présent pour vous permettre de trouver des utilisateurs selon leur niveau de joueur. Il existe également d’autres options dont une, en beta, qui vous invite à écouter des parties d’échecs.

ChesscubeChesscube

Bref, … Chesscube = des heures de plaisirs pour les habitués et novices du jeu d’échecs. En ce qui concerne l’expérience utilisateur, de mon côté , ça s’est particulièrement bien passé. Est-ce le cas pour ceux qui sont moin geek que moi ?

Au fait, quels sont les sites qui, grâce aux interfaces riches, vous ont permis d’avoir un nouveau regard sur un sujet en particulier ?

Correction : J’ai publié ce billet en mode “brouillon” trop rapidement. J’ai également modifié les copies d’écrans après la lecture des commentaires. La source du sujet provient de : www.hebiflux.com


]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/08/07/interfaces-riches-sujets-rapprochement/feed/ 5 Sun lance enfin JavaFX pour concurrencer Microsoft et Adobe sur le marché des interfaces riches http://www.interfacesriches.fr/2008/08/01/sun-lance-enfin-javafx-pour-concurrencer-microsoft-et-adobe-sur-le-marche-des-interfaces-riches/ http://www.interfacesriches.fr/2008/08/01/sun-lance-enfin-javafx-pour-concurrencer-microsoft-et-adobe-sur-le-marche-des-interfaces-riches/#comments Fri, 01 Aug 2008 20:48:39 +0000 Frédéric Cavazza http://www.interfacesriches.fr/?p=70 Après plus d’un an d’attente (cf. mon premier billet sur le sujet : Sun relance Java dans la compétition des interfaces riches), Sun se décide enfin à sortir une preview de JavaFX : Sun Announces JavaFX Preview. Pour faire simple, disons qu’il s’agit de la nouvelle offre pour faire des interfaces riches et concurrencer ainsi Microsoft et Adobe (et Curl).

En fait il s’agit d’un framework qui comprend des environnements d’exécution (des plug-ins pour faire tourner les applications), un langage de développement (JavaFX Script) et différents outils (environnement de développement…). Pour en savoir plus, je vous recommande le blog officiel : JavaFX Blog.

Pourquoi JavaFX ?

Pour mémoire, Sun est le créateur et un des plus gros sponsors du langage Java, maintenant largement répandu dans la communauté des développeurs, et principalement en entreprise et dans le milieu universitaire. Ce langage a la particularité d’être très rigoureux (chose que les informaticiens apprécient) et surtout qu’il est multiplateforme : un seul code pour n’importe qu’elle machine. L’astuce est de mettre à disposition une machine virtuelle qui puisse faire tourner ce code unique. Ce principe est particulièrement intéressant car les applications écrites en Java peuvent être exploitée dans le browser, grâce aux fameuses Applets. En ce sens, Java était précurseur puisqu’il permettait de faire des RIA et des RDA bien avant les autres. Oui mais voilà, Java est un langage sophistiqué (donc complexe) et les possibilités d’interfaces sont limitées. Java c’est donc très rapidement vu voler la vedette par Flash pour ce qui concerne les interfaces riches. Avec JavaFX, Sun espère redorer le blason de Java et pouvoir réussir à regagner la confiance de sa communauté (au détriment de Flash / Flex).

Je précise au passage pour qu’il n’y ai pas ambigüité que Javascript n’a pas grand chose à voir avec Java, en fait rien à voir.

Le principal avantage de JavaFX est de ne pas (trop) réinventer la roue et de pouvoir récupérer une application existante en Java pour mettre par dessus une nouvelle interface plus sexy. Sun choisit donc de capitaliser sur son immense communauté de développeurs comme Microsoft l’a fait avec Silverlight. Plus d’infos ici : What is JavaFX Preview SDK.

La seconde promesse forte est de pouvoir développer des interfaces “portables” sur différents terminaux cibles : web, desktop, mobile, TV et même disques Blue-Ray ! Sun élargit donc le spectre des possibles afin de surenchérir sur des offres d’interfaces universelles comme celle d’Adobe (cf. Adobe sort son arme secrète avec Open Screen).

La contre partie est que pour pouvoir profiter de tout cela, il va vous falloir installer pas mal de chose, dont le Java Runtime Environment (qui pèse plus de 15 Mo), le JavaFX plug-in for browser et le JavaFX Plugin for desktop. Et oui, ça fait beaucoup… Plus d’infos ici : Sun releases preview of JavaFX SDK.

Qu’est capable de faire JavaFX ?

Dans sa première mouture (pré-mouture ?), JavaFX est capable de prendre en charge les animations 2D, différents formats de médias (photo, vidéo…), mais il va falloir attendre quelques mois avant d’avoir la possibilité de faire de la 3D ou du streaming. De même, les versions mobiles et TV du plug-in JavaFX ne seront lancées qu’en 2009 (dates non communiquées).

Au final, nous avons donc une offre très ambitieuse (RIA + RDA + RMA) qui va s’appuyer sur une communauté importante et surtout volontaire (c’est un sérieux atout). Le fait que Sun fournisse dans ce preview un outil pour importer des objets depuis Illustrator ou Photoshop prouve que la communauté des designeurs n’est pas délaissée.

Impossible pour moi de tester le plug-in JavaFX dans le mesure où je suis censé être en vacance à l’heure où je rédige ces lignes, mais les premières impressions sont plutôt bonnes… quoique réservées (cf. Hands on with JavaFX, First Impressions et JavaFX – just for Java guys?). Ce sont visiblement le poids des applications ainsi que la structure du langage qui laissent sceptique. Pas de conclusion hâtive, c’est une preview et surtout c’est une technologie toute neuve, donc ce n’est pas étonnant si elle déstabilise au premier abord (personne n’aime perdre ses repères).

Et alors ?

Bon… force est de constater que JavaFX ne va pas révolutionner le marché du jour au lendemain :

Bref, Sun a du retard sur ses concurrents et ils vont devoir travailler très très dur pur le rattraper. Reste un énorme potentiel du côté des RIA d’entreprise, mais Microsoft et Adobe travaillent dur pour évangéliser leur solution respective dans ce domaine.

/!\ Article initialement publié sur FredCavazza.net.

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/08/01/sun-lance-enfin-javafx-pour-concurrencer-microsoft-et-adobe-sur-le-marche-des-interfaces-riches/feed/ 4 InSuggest : le moteur de recommandations http://www.interfacesriches.fr/2008/07/31/insuggest-le-moteur-de-recommandations/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/31/insuggest-le-moteur-de-recommandations/#comments Wed, 30 Jul 2008 22:39:02 +0000 Kim Auclair http://www.interfacesriches.fr/?p=63 Les interfaces riches basées sur l’intérêt et les goûts de l’utilisateur sont selon moi les plus intéressantes à visiter.

inSuggest, lancé en janvier 2008, est un des nombreux exemples que j’ai en tête ! (Je prévois vous en montrer d’autres prochainement)

Développé dans le même esprit de WhoIsLikeIt, inSuggest se différencie par son interface en Ajax, sa fonction glissée déposée ainsi que la recherche de photos et la suggestion de sites en accord avec vos tags et bookmarks del.icio.us.

Recherchez des sites similaires :

InSuggest
En saisissant et validant l’URL d’un site que vous appréciez dans le champ de recherche en haut de la page, inSuggest vous propose rapidement une sélection de sites similaires à celui suggéré, sous la forme de vignettes cliquables. Vous pouvez ensuite continuer en glissant une vignette sur un espace de suggestion. Le moteur affiche ainsi une nouvelle liste de sites similaires.

Recherchez des photos similaires à celle que vous donnez comme modèle :

InSuggest
En saisissant et en validant un ou des mots clés, inSuggest affiche images qui se retrouvent sur la base de donnée de Flickr. Puis, en glissant une image sur un espace de suggestion, vous obtiendrez une nouvelle liste d’images semblables.

Recherchez des sites en accord avec vos tags et bookmarks del.icio.us :

InSuggest
En soumettant votre identifiant Del.icio.us, inSuggest vous propose des signets en relation avec ce que vous bookmarkez.

Je me questionne maintenant du moment ou il sera possible de permettre la recherche de vidéos similaires sur Insuggest ! Qu’en pensez-vous ?

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/07/31/insuggest-le-moteur-de-recommandations/feed/ 5 Uvlayer, l’interface simplifiée pour Youtube http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/uvlayer-interface-pour-youtube/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/uvlayer-interface-pour-youtube/#comments Mon, 21 Jul 2008 20:45:20 +0000 Kim Auclair http://www.interfacesriches.fr/?p=58 UvLayer est la nouvelle interface pour Youtube qui offre une expérience utilisateur totalement différente de la version classique.

Interface Uvlayer

UvLayer permet d’ouvrir plusieurs fenêtres de recherches et de vidéos en même temps soit par mot clé ou par un tag dans le champ prévu à cet effet. De plus, grâce à une fonction sociale intégrée vous pouvez suivre vos contacts, publier et partager vos découvertes et réalisations.

Gratuit et développé en flash, UvLayer est doté d’une interface riche accessible à tous !

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/uvlayer-interface-pour-youtube/feed/ 3 La nouvelle version de LogoMaker http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/la-nouvelle-version-de-logomaker/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/la-nouvelle-version-de-logomaker/#comments Mon, 21 Jul 2008 06:50:37 +0000 Kim Auclair http://www.interfacesriches.fr/?p=54 HP a lancé dernièrement la nouvelle version de LogoMaker. Selon moi, son évolution est un bel exemple qui prouve, encore une fois, l’efficacité des interfaces riches.

L’utilisation de FLEX dans cette version, actuellement en beta, permet de simuler des comportements qui se rapprochent de plus en plus d’Illustrator et de Photoshop.

Logo Maker HP
Avant
/Après

Parmi les modifications apportées, on constate, par exemple, un nouveau sélecteur de couleur plus performant. Que dire aussi de la nouvelle ergonomie de l’application qui nous permet de personnaliser un logo plus rapidement.

Toutefois, j’aurais aimé y retrouver des outils de sélections, de rotations et d’agrandissements qui se rapprochent davantage de ceux qui sont utilisés dans Adobe® Creative Suite® 3.3 .

Qu’en pensez-vous ?

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/07/21/la-nouvelle-version-de-logomaker/feed/ 0 Mariage réussi entre RIA et web analytics avec RIA Tracker http://www.interfacesriches.fr/2008/07/18/mariage-reussi-entre-ria-et-web-analytics-avec-ria-tracker/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/18/mariage-reussi-entre-ria-et-web-analytics-avec-ria-tracker/#comments Thu, 17 Jul 2008 22:38:32 +0000 Frédéric Cavazza http://www.interfacesriches.fr/?p=52 Jusqu’à présent les interfaces riches étaient vues comme des boîtes noires qu’il était impossible de tracker. Les professionnels étaient donc très réticents à employer des technologies RIA d’envergure du fait de l’impossibilité de mesurer l’activité.

Aujourd’hui encore je ne m’explique pas cette lacune dans la mesure où la quasi-totalité des outils de tracking fonctionnent avec des marqueurs en javascript, pourquoi ne pas créer des marqueurs équivalents en ActionScript ? Bref, RIA et analyse d’audience ne font pas bon ménage.

Heureusement que certains innove comme l’équipe de tKaap avec son RIA tracker, “la première technologie de tracking dédiée aux applications riches. D’un point de vue technique cette solution n’utilise pas de base de données mais uniquement des logs au format texte (pour faciliter l’intégration et/ou la manipulation des données). Cette technologie est pour le moment en phase de test sur la très impressionnante interface de Galaxy (une sorte de viewer amélioré pour Dailymotion).

Les données sont ensuite représentées dans un beau tableau de bord :

Voici donc une très bonne initiative qui pourrait apporter un début de réponse à ce problème récurrent de la mesure d’audience. Reste à savoir comment s’intègre les données de cette solution au sein d’outils plus matures comme Webtrends, Omniture ou Google Analytics.

Encore une fois, pour moi la clé du problème n’est certainement pas la multiplication des outils mais plutôt l’extension des capacités des outils existants. Même s’il est possible de faire beaucoup de choses avec les custom reports, il est de la responsabilité des éditeurs d’apporter des solutions ou au moins des tentatives…
Bref, j’espère que ce RIA tracker va faire évoluer l’écosystème des web analytics dans le bon sens.

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/07/18/mariage-reussi-entre-ria-et-web-analytics-avec-ria-tracker/feed/ 6 Curl, nouvel outsider des interfaces riches ? http://www.interfacesriches.fr/2008/07/01/curl-nouvel-outsider-des-interfaces-riches/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/01/curl-nouvel-outsider-des-interfaces-riches/#comments Tue, 01 Jul 2008 20:52:43 +0000 Frédéric Cavazza http://www.interfacesriches.fr/?p=48 Connaissez-vus Curl, la technologie d’interface riche qui fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps ? En fait de nouvel outsider, il s’agit plutôt d’un concurrent de longue date qui manquait jusqu’à présent d’agressivité commerciale.

Pour faire simple, Curl est à la fois un langage de programmation et un runtime. C’est à la fois un concurrent de Flash et Silverlight (pour la Curl Platform) et de AIR, Prism et Google Gears (pour Curl Nitro). Traduction : Curl sert à gérer du contenu “riche” dans le navigateur et à faire tourner des clients riches (RDA) sur le bureau. Lire à ce sujet : Product review: Curl 6.0 enrichens the rich Internet toolkit.

Pour la petite histoire, Curl est une technologie née il y a une dizaine d’année au MIT pour répondre à une problématique de conception d’interfaces riches. Oui vous avez bien lu : Curl est pratiquement né en même temps que Flash. Ici un petit exemple de dashboard réalisé avec Curl :

CurlDashboard.jpg

Aujourd’hui Curl fait parler de lui car l’éditeur vient de sortir une version 6 de la plateforme qui apporte (parait-il) tout un tas innovations propices au développements d’interfaces riches d’entreprise : Curl moves to take on Adobe Air in offline RIA business. Ils ont au passage remporté le titre de InfoWorld’s Technology of the Year dans la catégorie RIA.

C’est donc le marché des entreprises qui est très nettement ciblé avec un discours qui tourne autour de la sécurisation des applications et de la capacité à prendre en charge des gros volumes de données. Ils sont donc en concurrence frontal avec Microsoft / Silverlight et Adobe / Flex : The Other RIA Desktop Platform: Curl Nitro.

Pour voir à quoi ressemble une application Curl et surtout vous rendre compte de la maturité de cette technologie, je vous invite à télécharger le runtime (Curl Nitro RTE) ainsi que de tetser cette application de visualisation du social graph Facebook : CurlGraph.

CurlGraph.jpg

Selon l’éditeur il y aurait déjà plus de 300 entreprises exploitant cette technologie (principalement au Japon) et un portage du runetime sur Mac est en cours de finalisation.

Voici donc un nouveau compétiteur qui sort de l’ombre sur le marché des RIA / RDA, reste encore à savoir comment cet éditeur de taille très modeste va réussir à affronter des géants comme Microsoft (qui propose le téléchargement de Silverlight comme une mise à jour automatique) ou comme Adobe (qui impose le téléchargement de AIR avec la nouvelle version d’Adobe Reader)…

]]> http://www.interfacesriches.fr/2008/07/01/curl-nouvel-outsider-des-interfaces-riches/feed/ 5 Adobe collabore avec Google et Yahoo! pour améliorer l’indexation de Flash http://www.interfacesriches.fr/2008/07/01/adobe-collabore-avec-google-et-yahoo-pour-ameliorer-l%e2%80%99indexation-de-flash/ http://www.interfacesriches.fr/2008/07/01/adobe-collabore-avec-google-et-yahoo-pour-ameliorer-l%e2%80%99indexation-de-flash/#comments Tue, 01 Jul 2008 20:50:28 +0000 Frédéric Cavazza http://www.interfacesriches.fr/?p=71 Aujourd’hui est un grand jour pour les professionnels du référencement, les flasheurs et toute la communauté web en générale. Adobe vient en effet d’annoncer une collaboration active avec les équipes de Google et de Yahoo! pour améliorer l’indexation des fichiers Flash : Finally, Flash Becomes Truly Searchable.

Petite explication préliminaire : Pour indexer le web Google utilise des robots (les googlebots) qui parcourent les pages d’un site une à une, en analysent le contenu et l’associent à des mots-clés au sein d’un gigantesque répertoire (la fameux index). Problème : Ces robots ne savent lire que le HTML. Ce qui veut dire que les contenus “riches” (vidéos, sons, animations Flash…) ne sont pas indexés. Rien de très grave puisque les référenceurs avaient trouvés des parades pour indexer correctement non pas les fichiers Flash mais les pages qui les contiennent. Hé oui, car une animation Flash ne se ballade jamais toute seule dans la toile, elle est forcément encapsulée dans une page HTML.

La grosse nouveauté du jour est que Adobe vient d’annoncer une collaboration officielle avec les équipes de Google et Yahoo! pour faciliter ce travail d’indexation. Concrètement, ils ont fourni à Google et Yahoo! un robot qui est capable d’analyser les fichiers Flash. Ou du moins qui est capable d’analyser certains contenus d’un fichier Flash : les textes et les liens (c’est déjà un très bon début).

Là où ça devient intéressant, c’est que le robot d’Adobe est également capable d’interagir avec votre ficher Flash. En d’autres termes, il peut cliquer sur les boutons et faire tout un tas d’opérations de base qui lui permette “d’explorer” l’application comme un utilisateur pourrait le faire.

C’est donc une excellente nouvelle puisque vous n’aurez pas à acheter la nouvelle version de telle ou telle logiciel ou à modifier tout un tas de paramètres. Traduction : ne faites rien, Google et Yahoo se chargent d’indexer vos fichiers Flash pour vous. (cf. How to Get Flash Site at the Top of Google). C’est sûr que cette annonce jette un sacré pavé dans la marre des référenceurs : Remember All Those SEO Tips You Read? They Are Wrong.

Même s’il manque encore beaucoup de travail pour pouvoir indexer de façon réellement efficace l’intégralité du contenu des fichiers Flash (images, vidéos…), cette nouvelle est très encourageante pour les concepteurs d’applications.

Pour les concepteurs d’applications ? Oui, pour les concepteurs d’interfaces en Flash qui ne font pas d’usage intensif d’image ou de vidéos. Ha mince, c’est un peu dommage, vous ne trouvez pas ?

Force est de constater qu’avec cette annonce ils passent visiblement à côté du gros du marché : Flash n’a d’intérêt que si l’on exploite ses capacités à gérer des animations vectorielles ou la vidéo (sinon il faut faire de l’HTML ou de l’Ajax). Dans la mesure où le fameux robot fournit par Adobe n’est pas en mesure d’indexer autre chose que du texte et des liens (cf. Improving Flash Indexing) il va donc passer à côté de toute la diversité et la richesse des contenus Flash (qui repose majoritairement sur les images, animations vectorielles et vidéos).

Alors bien évidement c’est une très bonne nouvelle pour les concepteurs d’applications en Flash / Flex (qui ne font pas un usage intensif des animations et vidéos en full HD), mais depuis quand une application a-t-elle besoin d’être indéxée ? Je parle de l’application en elle-même, pas du site qui l’héberge. Il n’y a pas réellement d’intérêt à référencer une interface applicative dans la mesure où elle est forcément associée à un site compagnon (qui lui s’indexe très bien).

Bref, même si nous somme en présence d’une annonce historique, je ne peux pas partager l’enthousiasme de tout ce beau monde dans la mesure où cette première étape ne va pas révolutionner le web et encore moins le marché du SEO : Flash May Now Bring More Search Traffic, Does it Matter?. C’est une étape nécessaire qui va très certainement déboucher sur des procédés et outils d’indexation plus sophistiqués, mais dans un premier temps c’est très limité.

Il reste de plus une grande question en suspend : quid de MSN et Live Search ? J’imagine difficilement Adobe livrer un tel outil à Microsoft qui est son concurrent le plus dangereux (au travers de technologies comme Silverlight ou WPF). Irons-nous donc vers une indexation limitée aux seuls partenaires d’Adobe ? Cette forme de discrimination ne fait pas l’unanimité (cf. Adobe Gets the Press But Does Search No Favors) et même au sein des équipes d’Adobe (cf. Search-ability in Flash).

Encore une fois tout ceci n’est pas si simple et le jeux des intérêts croisés fait que le chantier d’indexation des contenus riches est encore loin d’être bouclé.

/!\ Article initialemnet publié sur FredCavazza.net.

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