Adobe livre AIR pour Android et officialise les Rich Mobile Applications

Ils l’avaient annoncé l’année dernière et ils ont (presque) tenus promesse puisque Adobe vient de confirmer la disponibilité très prochaine de AIR pour Android (le système d’exploitation de Google) : Adobe Unveils AIR on Mobile Devices. J’ai encore un doute sur le “très prochaine” qui peut signifier des semaines ou des mois mais il semblerait que la disponibilité réelle soit imminente.

Donc si je récapitule :

  • AIR est un environnement d’exécution qui permet de faire tourner une même application sur différents systèmes d’exploitation desktop (Windows, Mac, Linux) et mobiles (Android dans un premier temps puis BlackBerry, Plam, Windows Phone, Symbian…) ;
  • Cette plateforme permettra d’afficher et d’exécuter aussi bien du Flash que de l’HTML ou des applications en Flex ;
  • Les applications pourront exploiter des API pour tirer partie du hardware (écran tactile, GPS, accéléromètre, caméra…).

C’est donc une grande nouvelle car cela concrétise enfin l’Open Screen Project qui vise à déployer un environnement d’exécution unique quelque soit le terminal (plus d’infos ici : Adobe AIR sur mobile). Vous pourriez me dire que le tableau ne sera pas complet tant que AIR ne sera pas disponible sur l’iPhone, et je vous répondrais que ce n’est pas un problème car il sera possible d’exporter une application en un exécutable pour iPhone (cf. Packager for iPhone). Donc d’ici quelques mois une même application Flash pourra être exécutée sur quasiment tous les smartphones du marché (le nirvana des Rich Mobile Applications).

Une seule application exploitée sur différent terminaux

Une seule application exploitée sur différents terminaux

Plusieurs vidéos et démonstrations technologiques sont disponibles ici : Preview of AIR on Android et Flash Player 10.1 and AIR 2 mobile preview videos. Attendez-vous à voir déferler un vague d’applications et de jeux en Flash “portés” sur smartphones à l’image d’Alchemist.

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Les casual games sur mobile sont une catégorie intéressante mais d’autres applications sont en cours de finalisation comme le très attendu e-magazine Wired pour touchbook (réalisé avec AIR) et prochainement disponible sur l’iPad : Transforming the Magazine Experience With Wired and AIR.

Le magazine Wired sur votre iPad grâce à AIR

Le magazine Wired sur votre iPad grâce à AIR

C’est assurément LA nouvelle de ce début d’année et j’ai vraiment hâte de voir ce que cela va donner du côté des performances et de la capacité des terminaux à “accueillir” des applications génériques. Loin de moi l’idée de jouer les pessimiste de service, mais j’ai comme l’impression que nous allons avoir droit au grand retour du “Site optimisé pour tel navigateur” mais dans une version “Application mobile optimisée pour tel OS“.

Flash Player bientôt disponible sur les smartphones Android

Depuis le temps que l’on attend ça, Flash sera bientôt entièrement supporté sur le tout nouveau téléphone de Google : Flash Player 10.1 coming to Google Nexus One. C’est une très bonne nouvelle de pouvoir enfin bénéficier d’une version complète de Flash en situation de mobilité (c’est l’objectif annoncé de l’Open Screen Project) mais cela ne concerne pour le moment que le Nexus One de Google.

Du vrai Flash sur le Nexus One

Du vrai Flash sur le Nexus One

Réaliser un portage complet du Falsh Player sur un terminal mobile est en effet un gros chantier et il va falloir encore de nombreux mois de travail pour que ce chantier mobilisant les équipes d’Adobe, deGoogle et de Qualcomm soit finalisé. D’autres terminaux devraient suivre mais les sorties vont se faire au compte-goutte : Flash Player 10.1 coming to Motorola Droid et Flash Player 10.1 coming to Palm Pre.

Les premières expérimentations ont l’air concluantes (cf. Flash Player 10.1 public prerelease demos and interviews) et le player semble très réactif comme ici sur cette vidéo :

C’est une très bonne nouvelle pour l’industrie et surtout pour les utilisateurs qui vont pouvoir bénéficier de la très large palette de contenus Flash (vidéos, jeux…) sans subir la restriction d’un constructeur (vous voyez de qui je veux parler). Reste à voir dans quelle mesure la disponibilité de tous ces contenus ne va pas venir parasiter les sources de revenus comme ça peut être le cas pour le Palm Pre qui débute la commercialisation de jeux : 3D Gaming Comes to the Palm Pre.

(via Ryan Stewart)

Multi-touch et accéléromètre bientôt dans Flash Mobile

La nouvelle a été récemment annoncée par Kevin Lynch (le CTO d’Adobe) : La prochaine version mobile de Flash prendra en charge les interfaces multi-touch et l’accéléromètre : Mobile Flash to Get Accelerometer, Multi-touch Support Early Next Year. Avec la montée en puissance de terminaux mobiles de nouvelle génération (notamment Android) il est normal qu’Adobe ouvre une brèche dans la muraille d’Apple et la position ultra-dominante de l’App Store sur le marché des applications mobiles next-gen.

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Le multi-touch en action

Hé oui, car c’est bien de cela dont il est question : faire pression sur Apple pour qu’ils lèvent l’embargo sur la technologie Flash et l’intègre à l’iPhone. Restons lucides : ça n’arrivera pas. Soit, mais le marché ne peut pas se contenter de se faire rançonner par Apple, il lui faut un écosystème plus ouvert pour respirer et c’est précisément ce qu’ils vont venir chercher avec Android et le webOS de Palm Pre (cf. Flash Player Coming to Palm Pre and webOS).

Les premières expérimentations d’utilisation d’interfaces multi-touch avec Flash remontent à 2007 (cf. Working Flash applications with multi-touch) mais la possibilité des créer des Rich Mobile Applications pouvant exploiter à la fois l’accéléromètre et le multi-touch ouvre de très nombreuses opportunités. Surtout pour des systèmes d’exploitation mobiles “légers” comme le webOS de Palm qui va s’appuyer sur HTML5 et javascript pour les applications.

“Système d’exploitation léger”, “applications en HTML5″, “Android”, “open source“… tout ça ne vous rappelle rien ? Mais si : le futur Chrome OS de Google ! Car le multi-touch ne concerne pas que les écrans, il fonctionne aussi avec les pavés tactiles des netbooks. J’anticipe ainsi une vague d’applications de “nouvelle génération” : légères, intuitives et surtout très proches de l’expérience d’un iPhone. C’est donc ça : reproduire l’expérience de l’iPhone sans en subir les désagréments (les conditions spartiates imposées par Apple).

Bien évidement vous pourriez me dire que le multi-touch est un truc de geeks ou de riches (pour ceux qui ont les moyens de se payer un iPhone), mais je vous répondrais que cela va changer avec Windows 7 (qui va en faire un usage intensif) et surtout la version netbook de Windows 7.

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Le multi-touch dans Windows 7

Mais revenons à nos moutons (numériques) et à cette future version de Flash mobile : un Flash player mobile plus riche, c’est également des bannières et des applications marchandes plus riches. Et oui, car Flash est étroitement lié à l’industrie publicitaire (bannières, campagnes rich media…) et aux annonceurs souhaitant faire vivre des expériences toujours plus immersives à leurs clients / prospects. Autant ils sont prêts à financer une version iPhone, autant ça deviens de plus en plus compliqué à mesure que s’allonge la liste des terminaux-cibles. Heureusement l’Open Screen Project est là pour assurer une expérience constante à vos campagnesapplications quel que soit le support.

Je fais très certainement de la paranoïa, mais je doute que c’est par souci de draguer les professionnels du casual gaming qu’Adobe investit en R&D dans ce sens. C’est encore (et toujours) une histoire de gros sous et de licences à vendre aux annonceurs. Mais qui s’en plaindrait dans la mesure où cela fait progresser la technologie et améliore l’expérience des utilisateurs… à condition que ceux-ci soient équipés du bon terminal / OS sinon ils risques de se sentir lésés (cf. Flash Multi-Touch will introduce era of 2′face development).

Mais ne vous méprenez pas sur mes propos : je suis plus qu’impatient de découvrir les premières applications qui seront normalement dévoilées lors de la prochaine édition du MAX. J’ai hâte d’y être !

On reparle des Rich Mobile Application avec TAT

Vous connaissiez les RIA (Rich Internet Application) et les RDA (Rich Desktop Application), mais connaissiez-vous les RMA (Rich Mobile Application) ? Apple et son iPhone nous a prouvé que l’on pouvait améliorer de façon sensible l’expérience d’utilisation des téléphones mobiles (voir de rendre ça agréable). Je vous propose un petit tour d’horizon des acteurs en présence :

  • Adobe qui essaye désespérément de faire rentrer Flash sur l’iPhone mais qui dispose aussi d’autres cordes à son arc avec Flash Lite 3 ;
  • Microsoft dont on attend une version mobile de Silverlight (de même qu’une version mobile de WPF) ;
  • Palm qui vient de faire un retour en force avec le Pre ;
  • Google qui prend son temps avec Android (vivement le G3 !) ;
  • Sun qui s’enlise avec JavaFX Mobile ;
  • Nokia qui a racheté récemment QT Software, un éditeur spécialisé.

Voilà donc une belle brochette de compétiteur qui pour le moment en sont encore à la phase de perfectionnement technologique.

Pendant ce temps là, d’autres acteurs apportent leur contribution et notamment les suédois de TAT qui viennent de publier une incroyable série de vidéos d’interfaces mobiles : Latest Designs.

Il y a tout d’abord cette très belle interface avec un effet 3D assez hypnotique :

L'interface mobile 3D de TAT

L'interface mobile 3D de TAT

La démo en vidéo :

Il y a ensuite une interface plus proche de celle du Palm Pre mais avec de superbes transitions :

L'autre interface mobile 3D de TAT

L'autre interface mobile 3D de TAT

Ici la vidéo :

Et il y a enfin cette autre interface qui propose des “effets physiques” qui ne servent à rien mais donnent un réalisme incroyable aux applications (les petits panneaux oscillent de droite à gauche quand vous basculez d’un écran à l’autre) :

L'interface mobile avec de la physique par TAT

L'interface mobile avec de la physique par TAT

Et voici la démo en vidéo :

Rien à redire, les idées sont là il ne reste plus qu’à les implémenter. (via Business Garden)

Flash devient une marque ombrelle et autres annonces d’Adobe

C’est à San Francisco que vient de s’ouvrir l’édition 2008 de MAX, la grande messe d’Adobe, et les annonces se succèdent. Je vous propose donc un petit résumé.

Flash à tous les étages

Avant il y avait Flash, Flex, AIR… à partir de maintenant il n’y aura plus que Flash. C’est en substance la nouvelle posture de communication d’Adobe qui souhaite simplifier l’accès à des technologies peut visibles du grand public comme Flex ou AIR en les englobant dans la Flash Platform :

Le schéma est un peu indigeste mais cette stratégie a du sens dans la mesure où l’offre commençait à ne plus être très lisible. Plus d’infos ici : Flash Is Now A Platform, AIR Gets An Upgrade, And Adobe Puts A Catalyst In Gumbo.

Nouvelle version pour AIR (oups !)

Au passage vous noterez que la version 1.5 de AIR est disponibles. Heu… suis-je encore autorisé à parler de AIR ?

Bon toujours est-il que l’on nous annonce de meilleurs performances, une gestion plus fine de la mémoire et le support de Flash 10 / Webkit : Adobe AIR 1.5 (”Cosmo”) builds now in Flex SDK Nightly builds.

Version mobile pour Flash 10

Adobe et ARM unissent leurs forces pour porter Flash 10 et AIR sur les terminaux mobiles équipés d’une architecture ARMV- et ARMv7, c’est à dire… heu… et bien en fait je ne sais pas à quels terminaux ça correspond (en tout cas pas l’iPhone).

Bon de toute façon les démos n’ont pas encore eu lieu, mais c’est assurément une très bonne chose notamment pour la popularisation des Rich Mobile Application. Plus d’infos ici : Flash 10 for Mobile Devices.

Thermo devient Flash Catalyst

Thermo sort de l’ombre et récupère un nom grand public “conforme” à la nouvelle politique de gamme : Flash Catalyst. En deux mots ce nouvel outil permet de faire le pont entre deux métiers jusqu’alors fâchés : les designeurs et les développeurs. Avec Flash Catalyst la promesse est de laisser la main aux designeurs pour ajouter une première couche d’interactivité à leur création. Plus d’infos ici : The Flash Platform (again) and Hello Flash Catalyst.

Traduction :

  1. Vous prenez vos fichiers Photoshop, Illustrator ou Fireworks ;
  2. Vous les importez dans Flash Catalyst ;
  3. Vous définissez une fonction / un comportement à vos éléments graphiques (”ça c’est un bouton”, “ça c’est un champ texte”…) ;
  4. Vous testez votre prototype (puisque c’est ce que votre design est devenu) ;
  5. Vous le transmettez aux développeurs qui finissent le travail.

Voilà, c’est merveilleux, tout le monde est content. Tout le monde sauf moi, le concepteur. Car c’est encore tout une partie de la chaîne de production d’un site web ou d’une application en ligne qui est toujours ignorée par les éditeurs : avec quoi les concepteurs peuvent-ils bien travailler pour faire leurs arborescences, scénarios d’utilisations, parcours-client et maquettes fonctionnelles ?

Personnellement je suis persuadé que Fireworks serait la solution idéale pour les concepteurs (puisque de toute façon il n’y a pas la place pour 3 produits “graphiques” dans la gamme). Il suffirait “juste” de la simplifier et surtout de faire en sorte qu’il sache gérer les tableaux de données.

Mais bon j’aurais l’occasion d’en reparler…

Cocomo pour faire des applications sociales riches en mode Saas

“Applications sociales riches en mode Saas“, hé hé hé ça vous la coupe autant de buzzword, non ? Pour faire simple, disons que Cocomo désigne une série de composants (des briques logicielles) qui permettent de créer plus rapidement des applications à vocation sociales qui seront hébergées sur la plateforme Acrobat.com.

Plus d’infos ici : CoCoMo – Collaboration for Every Developer.

Voilà donc une très belle série d’annonces, vivement la suite (car la semaine ne fait que débuter) !

Sun lance enfin JavaFX pour concurrencer Microsoft et Adobe sur le marché des interfaces riches

Après plus d’un an d’attente (cf. mon premier billet sur le sujet : Sun relance Java dans la compétition des interfaces riches), Sun se décide enfin à sortir une preview de JavaFX : Sun Announces JavaFX Preview. Pour faire simple, disons qu’il s’agit de la nouvelle offre pour faire des interfaces riches et concurrencer ainsi Microsoft et Adobe (et Curl).

En fait il s’agit d’un framework qui comprend des environnements d’exécution (des plug-ins pour faire tourner les applications), un langage de développement (JavaFX Script) et différents outils (environnement de développement…). Pour en savoir plus, je vous recommande le blog officiel : JavaFX Blog.

Pourquoi JavaFX ?

Pour mémoire, Sun est le créateur et un des plus gros sponsors du langage Java, maintenant largement répandu dans la communauté des développeurs, et principalement en entreprise et dans le milieu universitaire. Ce langage a la particularité d’être très rigoureux (chose que les informaticiens apprécient) et surtout qu’il est multiplateforme : un seul code pour n’importe qu’elle machine. L’astuce est de mettre à disposition une machine virtuelle qui puisse faire tourner ce code unique. Ce principe est particulièrement intéressant car les applications écrites en Java peuvent être exploitée dans le browser, grâce aux fameuses Applets. En ce sens, Java était précurseur puisqu’il permettait de faire des RIA et des RDA bien avant les autres. Oui mais voilà, Java est un langage sophistiqué (donc complexe) et les possibilités d’interfaces sont limitées. Java c’est donc très rapidement vu voler la vedette par Flash pour ce qui concerne les interfaces riches. Avec JavaFX, Sun espère redorer le blason de Java et pouvoir réussir à regagner la confiance de sa communauté (au détriment de Flash / Flex).

Je précise au passage pour qu’il n’y ai pas ambigüité que Javascript n’a pas grand chose à voir avec Java, en fait rien à voir.

Le principal avantage de JavaFX est de ne pas (trop) réinventer la roue et de pouvoir récupérer une application existante en Java pour mettre par dessus une nouvelle interface plus sexy. Sun choisit donc de capitaliser sur son immense communauté de développeurs comme Microsoft l’a fait avec Silverlight. Plus d’infos ici : What is JavaFX Preview SDK.

La seconde promesse forte est de pouvoir développer des interfaces “portables” sur différents terminaux cibles : web, desktop, mobile, TV et même disques Blue-Ray ! Sun élargit donc le spectre des possibles afin de surenchérir sur des offres d’interfaces universelles comme celle d’Adobe (cf. Adobe sort son arme secrète avec Open Screen).

La contre partie est que pour pouvoir profiter de tout cela, il va vous falloir installer pas mal de chose, dont le Java Runtime Environment (qui pèse plus de 15 Mo), le JavaFX plug-in for browser et le JavaFX Plugin for desktop. Et oui, ça fait beaucoup… Plus d’infos ici : Sun releases preview of JavaFX SDK.

Qu’est capable de faire JavaFX ?

Dans sa première mouture (pré-mouture ?), JavaFX est capable de prendre en charge les animations 2D, différents formats de médias (photo, vidéo…), mais il va falloir attendre quelques mois avant d’avoir la possibilité de faire de la 3D ou du streaming. De même, les versions mobiles et TV du plug-in JavaFX ne seront lancées qu’en 2009 (dates non communiquées).

Au final, nous avons donc une offre très ambitieuse (RIA + RDA + RMA) qui va s’appuyer sur une communauté importante et surtout volontaire (c’est un sérieux atout). Le fait que Sun fournisse dans ce preview un outil pour importer des objets depuis Illustrator ou Photoshop prouve que la communauté des designeurs n’est pas délaissée.

Impossible pour moi de tester le plug-in JavaFX dans le mesure où je suis censé être en vacance à l’heure où je rédige ces lignes, mais les premières impressions sont plutôt bonnes… quoique réservées (cf. Hands on with JavaFX, First Impressions et JavaFX – just for Java guys?). Ce sont visiblement le poids des applications ainsi que la structure du langage qui laissent sceptique. Pas de conclusion hâtive, c’est une preview et surtout c’est une technologie toute neuve, donc ce n’est pas étonnant si elle déstabilise au premier abord (personne n’aime perdre ses repères).

Et alors ?

Bon… force est de constater que JavaFX ne va pas révolutionner le marché du jour au lendemain :

  • L’offre est pour le moment parcellaire et fragmentée (attendons que toutes les briques soient disponibles et finalisées) ;
  • Les possibilités en terme d’animations vectorielles (les trucs qui sont beau et qui bougent dans l’écran) sont pour le moment loin d’approcher ce qu’il est possible de faire avec Flash ;
  • Les possibilités de maniement de contenus audio / vidéo restent à prouver (tout en sachant que Flash est une technologie tout à fait robuste et que Silverlight apporte des innovations tout à fait convaincantes.

Bref, Sun a du retard sur ses concurrents et ils vont devoir travailler très très dur pur le rattraper. Reste un énorme potentiel du côté des RIA d’entreprise, mais Microsoft et Adobe travaillent dur pour évangéliser leur solution respective dans ce domaine.

/!\ Article initialement publié sur FredCavazza.net.